Soutenir un proche atteint de la maladie d’Alzheimer

1Mai - by Damien - 0 - In Uncategorized

Prendre soin d’un être cher atteint de la maladie d’Alzheimer exige compréhension, compassion et patience. Cela peut être un défi, mais il est également gratifiant de savoir que vous faites une différence. Une différence. Vous trouverez ci-dessous quelques conseils pour améliorer votre parcours d’aidant et la qualité de vie de votre proche.

Comprendre la maladie

La maladie d’Alzheimer est une maladie du cerveau qui est irréversible, entraîne des pertes de mémoire et interrompt la capacité d’une personne à effectuer des tâches simples. Elle est la principale cause de démence chez les personnes âgées et touche près de 5,5 millions d’Américains âgés de plus de 65 ans. Bien que les problèmes de mémoire soient généralement le premier signe, les personnes peuvent également éprouver des difficultés à accomplir des tâches quotidiennes, ce qui constitue une déficience cognitive légère. À mesure que la maladie progresse, la frustration peut également conduire à la colère et à l’inquiétude. Pour les aider, cliquez sur ce lien qui vous offre des conseils.

Aider à gérer les tâches quotidiennes

Au fur et à mesure que la maladie d’Alzheimer progresse chez votre proche, elle crée des difficultés et des frustrations dans l’accomplissement des tâches quotidiennes. En tant qu’aidant, il est important de fournir de l’aide quand vous le pouvez. Les cliniques suggère de réduire les frustrations en établissant une routine et un programme quotidiens, en prévoyant des pauses, en impliquant votre proche, en lui proposant des options limitées pour éviter de le submerger, en simplifiant les choses et en réduisant les distractions dans la mesure du possible.

Gardez-les à la maison

Il est extrêmement important de prendre soin des personnes âgées souffrant d’Alzheimer ou de démence à leur domicile, car leur transfert dans un établissement d’aide à la vie autonome ou une maison de soins infirmiers peut souvent les désorienter, voire leur nuire. Non seulement les environnements familiers offrent une grande sécurité et une tranquillité d’esprit à ces personnes, mais les aidants doivent également comprendre que le maintien de routines quotidiennes et d’un emploi du temps similaire à celui que suivait la personne âgée avant ses symptômes peut contribuer à réduire l’anxiété et la confusion.

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